Bright-Health-Standards rejette explicitement :
La centralisation massive des données de santé
L’agrégation à grande échelle de données biologiques, comportementales ou de mode de vie crée des asymétries de pouvoir irréversibles et des risques majeurs pour la vie privée.
L’IA à autorité quasi-clinique
Tout système simulant le diagnostic ou la décision thérapeutique compromet l’éthique médicale et la clarté juridique.
L’infantilisation des citoyens
Refuser l’accès à l’information ne protège pas les citoyens ; cela les expose à la désinformation et à la manipulation.
Le profilage comportemental et le scoring
Le profilage transforme la prévention en instrument de contrôle et est incompatible avec les droits fondamentaux européens.
La monétisation de la vulnérabilité
L’anxiété liée à la santé ne doit jamais constituer une source de revenus.
L’auto-certification opaque
La confiance ne peut être auto-déclarée par des opérateurs de plateforme.
La dépendance juridique extraterritoriale
Une IA de santé soumise à des régimes de surveillance étrangers est incompatible avec le secret médical européen.